À la découverte du natha yoga

Retour sur mes débuts dans le natha, au bout d’un peu plus d’un an de pratique et de formation pranayama.

Le natha, une nouvelle vision du yoga

Quand j’ai entendu parler pour la première fois d’une formation de yoga par correspondance, j’ai trouvé cela complètement aberrant ! Ne doit-on pas être guidé et corrigé par un professeur qui est à nos côtés afin d’évoluer sans prendre de risques ? La réponse est oui, sans doute, mais… Ma curiosité m’a tout de même poussé à aller voir ce que proposait Christian Tikhomiroff et là, je dois bien avouer que j’ai découvert un monde insoupçonné ! Comment ça, il existe différentes versions de kapalabhati, plusieurs rythmes pour nadi shodana, et les mudras, c’est quoi ce truc ?

Déroulement de la formation de pranayama

Après tout, personne sur Lyon, à l’époque, ne proposait un programme aussi riche et complet. De plus, cette formation par correspondance m’offrait une réelle liberté de progression, je pouvais aller à mon rythme, moi qui suis très lent à assimiler les informations… Pouvoir réécouter à volonté les CDs et visionner les DVDs, c’est un réel avantage.

Bien sûr, nous pouvons demander un suivi personnalisé et suivre des stages correctifs, il serait donc plus juste de dire qu’il s’agit d’une formation en semi-correspondance. Ce qui m’a également rassuré, c’était la présence à Lyon d’une école natha. Je pouvais donc aller demander des renseignements en cas de doute sur ma pratique. Mais je n’ai pas eu à le faire jusqu’à présent.

Après avoir pesé le pour le contre, j’ai décidé de franchir le cap. Je me suis inscrit et j’ai reçu mon premier module en août 2013. Et ça continue, au rythme d’un module tous les 2 mois, pour une formation qui prendra fin en 2016.

Comment étudier les techniques ?

Un module, c’est un DVD, un fascicule et plusieurs CDs, les techniques sont donc largement expliquées et commentées. Il y a une véritable progression d’un module à l’autre, mieux vaut avoir parfaitement assimilé les techniques avant de passer à la suite. C‘est une formation diplômante qui peut servir à enseigner, mais elle permet avant tout de fixer un cadre de pratique qui permet d’évoluer personnellement. Il ne s’agit pas de collectionner un maximum de techniques mais bien d’étudier une science, un art, la libération des souffles.

Sur chaque pranayama, il faut ajouter des mudras, les bandhas, les drishtis, les visualisations et les mantras, il y a de quoi faire, donc. La plupart des souffles une fois maîtrisés peuvent être intégrés à la pratique des asanas. À ce moment-là, ma pratique du hatha yoga a commencé à prendre une toute autre dimension

 

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