Ce podcast est particulier dans le sens où, même s’il se suffit à lui-même, il fait partie d’une longue série de réflexions à venir. Tout a commencé il y a des années, j’en étais encore à mes premiers pas sur la voie du yoga et je suis tombée sur un drôle de livre lourd de promesses, que vous connaissez certainement, intitulé Les 4 sens de la vie et dont l’auteur est Alain Daniélou.
J’avais lu des milliers de choses sur le yoga et la pensée indienne, mais là, j’ai vraiment eu la sensation d’entrer dans un monde nouveau, comme beaucoup de personnes qui ont un certain goût pour l’introspection ; enfin, je ne sais pas si l’on peut parler simplement de goût, il s’agit plutôt d’une nécessité.
Pour la première fois, le sens de la vie m’apparaissait non pas clairement, mais au moins définissable : j’avais un matériau de base avec lequel travailler. Ce sont toutes ces réflexions, alimentées par de nombreuses lectures, recherches, discussions et nécessaires phases de retrait et de digestion de toutes ces données, que je partage ici.
Ce que nous allons voir dans cet article
Le sens de la vie dans la tradition indienne, version podcast
Nous commençons donc une série qui sera spécifiquement orientée sur le sens de la vie dans la tradition indienne, et cet épisode fera office d’introduction. J’ai la chance d’être épaulée dans ce projet par la Fondation Alain Daniélou, qui facilite les projets de recherche et de création en lien avec l’œuvre d’Alain Daniélou ; donc c’est une chance incroyable pour moi.
Cette collaboration aura donné du sens de deux manières : en me rapprochant de mon rêve de toujours, qui est de dédier une part substantielle de mon temps et de mon énergie à l’écriture, à la recherche et à la réflexion, et aussi en me permettant d’enquêter de façon très approfondie sur cette thématique du sens, qui est centrale dans le monde indien.
Bienvenue dans ce nouveau voyage qui, je l’espère, soulèvera chez vous les questions nécessaires à l’épanouissement de ce sens…
Pourquoi cette série dédiée au sens de la vie ?
Comme beaucoup, en découvrant cette approche du sens de la vie, nouvelle, très différente de l’Occident où souvent sens = mission et on nous invite à nous centrer sur cette mission, toute chose réalisée par ailleurs est vue comme du temps perdu, comme si l’on s’était éloigné du droit chemin.
J’étais fâchée avec la vision occidentale du sens parce que je n’avais pas envie de choisir car, comme chacun sait, cela suppose un renoncement. Sans parler de philosophie, là je reste au niveau de la vie très ordinaire, du quotidien : je voyais les gens autour de moi faire des choix forts comme embrasser une carrière dans un domaine et obtenir de la reconnaissance pour cela, ou fonder une famille et retirer visiblement beaucoup de bonheur.
Plus loin, mais plus attrayants, les artistes, les explorateurs, les écrivains, les précurseurs dans divers domaines qui se dédiaient corps et âme à ce qui semblait nourrir leur âme, justement.
Si mon admiration pour ces modèles lointains était immense, je n’ai malheureusement jamais réussi à m’y identifier pleinement ; disons que mes besoins au quotidien semblaient très éloignés de ce que j’aurais été censée faire pour mener une telle vie. Une concentration, une ténacité, une obsession telle que seule leur mission compte. Ce n’est que très tard que j’ai découvert mon obsession personnelle, mais même elle, je ne parvenais pas à lui être fidèle tant mon esprit était attiré par divers objets : tous les arts ; en un mot, tout ce qui permet la manifestation d’une forme de beauté.
Les puruṣārtha , un guide pour trouver le sens de sa vie ?
Ce mode d’emploi permettant de trouver, de révéler ou de fabriquer le sens de sa vie — je n’ai pas encore trouvé quel terme convenait le mieux —, j’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’un mode d’emploi intemporel que chacun pourrait utiliser et, magiquement, le sens apparaîtrait. Mais ça n’a pas fonctionné tout à fait comme cela…
Dans l’approche moderne, il serait tentant — et certains l’ont fait — d’extraire cette vision des 4 puruṣārtha de son contexte et d’en faire une méthode de développement personnel que l’on rapprocherait d’autres concepts simplifiés et diffusés à grande échelle, comme cela a été le cas pour l’ikigaï, par exemple.
Nous dirions dans ce cas, et c’est ce qu’on lit un peu partout, qu’il convient d’accorder une part à l’éthique, au plaisir, aux besoins matériels et, au risque de tordre un peu le sens de mokṣa, il serait possible d’en faire une philosophie du contentement.
Une philosophie qui n’est pas statique
Cette recette ainsi occidentalisée est peut-être intéressante, certainement utile pour redonner du sens à des vies qui semblent absurdes, mais elle ne correspond pas rigoureusement à la vision indienne. En réalité, il est même assez difficile de définir avec précision ce que nous pourrions appeler une « doctrine » des puruṣārtha car, si de nombreux textes en parlent, peu s’étendent énormément sur le sujet, et des contradictions peuvent apparaître entre eux.
Chaque texte ayant été rédigé par un ou des auteurs différents et à une époque différente, il est bien normal de noter des différences, des flottements et d’immenses zones de flou. Il ne s’agit pas d’un système de pensée qui aurait été figé, formalisé, normalisé, et auquel des auteurs ou écoles de pensée auraient adhéré. C’est beaucoup moins net que cela, et tout le travail auquel je m’attèle consiste à retrouver un maximum de pièces de cet étonnant puzzle. Je pense qu’il est important de résister à la tentation, une fois que l’image complète commencera à se dessiner, d’inventer les pièces manquantes. Même si cela est très frustrant, accepter les zones de flou et les incohérences me semble plus sage que de tenter de bâtir des ponts imaginaires entre des principes qui n’ont pas été clairement reliés.
Le sens de la vie, une quête moderne ?
Si, comme je l’ai mentionné en introduction, le livre d’Alain Daniélou m’a servi de point de départ pour ma réflexion, je le considère, comme toutes les sources, avec un certain recul. Alain Daniélou y présente une critique de l’Occident de la modernité ; il valorise l’ordre social indien et considère les puruṣārtha comme une vision indienne immuable qu’on ne saurait dater. Pour ma part, je m’efforce de résister à cette envie de considérer que telle chose est préférable à telle autre et je vois bien au fil de mes lectures que le système des puruṣārtha n’est pas figé dans une époque précise : selon les époques, les milieux, les textes… la manière de les aborder va changer.
Cela me mène à 2 observations :
- Il faut renoncer à l’envie d’en faire un système clef en main pour trouver le sens de sa vie grâce à un peu d’introspection, un soupçon de méditation et diverses techniques de développement personnel.
- Si le système des puruṣārtha a été présenté dans divers textes qui s’étalent sur plusieurs siècles, cela signifie que cette vision de la vie et du sens a perduré et s’est adaptée aux époques ; cela me rend donc optimiste quant à la possibilité de l’inclure dans l’époque actuelle.
Le danger serait de voir ces 4 piliers comme des termes figés, pensés uniquement à travers nos prismes d’Occidentaux du XXIe siècle. Intraduisibles avec nos mots, il est indispensable, pour ne pas céder à des interprétations faciles, de bien comprendre les idées derrière les mots. Lorsqu’ils ont été utilisés dans les textes anciens, que voulaient-ils dire ?
Définir les puruṣārtha
Que sont les puruṣārtha ? On traduit souvent par sens de la vie, mais on trouve aussi la traduction « buts ». Prenons par exemple ce que me dit mon dictionnaire de sanskrit si je lui demande la signification de puruṣārtha.
puruṣārtha [artha] m. phil. but de l'existence humaine ; la tradition en définit quatre : le devoir [dharma], le profit [artha], le plaisir [kāma] et le renoncement [mokṣa], associés aux quatre stades de la vie brahmanique [caturāśrama] ; les trois premiers forment le trivarga | phil. [Sāṃkhya] élan vers la perfection | effort personnel, activité humaine procédant du libre arbitre.
Nous pourrions nous attarder sur la notion de sens : avec le mot sens, on a l’idée d’un graal, l’idée qu’il faut s’efforcer de trouver le sens et ensuite il n’y a plus qu’à se la couler douce ; tout sera logique, cohérent et stable. Mais le sens est un processus plus qu’un aboutissement : c’est une construction qui doit être réévaluée chaque jour, sur laquelle on travaille sans cesse.
C’est différent de la notion de but, qui est bien une finalité ; donc la manière dont on traduit puruṣārtha a son importance !
Prenons maintenant le livre qui me sert donc de point de départ dans cette quête du sens : ce sera un bon avant-goût du voyage qui nous attend.
81, Les 4 sens de la vie, Alain Daniélou : « La vie de l’homme (puruṣa) a quatre buts, quatre sens (artha). Aucune vie n’est complète si elle ne conduit pas à la pleine réalisation. Aucune réalisation n’est possible pour celui qui ignore l’un d’eux. Ces quatre sens sont :
- Dharma, le devoir, la vertu, la recherche de la perfection de l’être que l’on est, la réalisation de soi sur le plan moral (courage, honnêteté, tolérance, charité).
- Artha, les « moyens », la richesse, la réussite, la famille, l’acquisition des biens matériels, la réalisation de soi sur le plan social, le plan de l’action.
- Kāma, le plaisir, la sexualité, la jouissance sous toutes ses formes, la réalisation de soi sur le plan sensuel.
- Mokṣa, la libération finale et totale des chaînes de l’existence, la réalisation de soi sur le plan spirituel. »
Les définitions mériteront d’être contextualisées et affinées, mais l’image globale est là.
J’insiste : je ne dis pas que les puruṣārtha, c’est bien ou mal ; je lutte contre les récupérations faciles à la sauce développement personnel option ikigaï ; je suis juste en train d’examiner une façon de voir la vie.
Avant de se demander si Les quatre sens de la vie sont encore pertinents aujourd’hui, je crois qu’il est important de se demander comment cette trame a été exploitée par le passé.
Les puruṣārtha, mode d’emploi de la vie dans l’ancien monde Indien ?
Je veux aussi qu’on sorte du fantasme contemporain, du « c’était mieux avant », des idées reçues sur l’Inde, la sagesse millénaire… Je ne suis pas en train de dire que c’est faux, attention ; seulement qu’on peut questionner cela.
Un bon exemple, c’est questionner la notion de yoga qu’on voit aujourd’hui comme une pratique figée et qui serait restée la même durant 3000 ans. Dès lors qu’on comprend que la réalité derrière le terme de yoga n’a cessé d’évoluer, on laisse tomber l’idée d’un yoga authentique qui serait celui des origines, pur et inchangé. On peut dire « dans tel milieu, le yoga était pratiqué comme ça à telle époque », dans la limite des sources historiques disponibles, bien sûr ! Mais on ne peut pas dire que ce yoga est meilleur qu’un autre, plus pur.
Alain Daniélou avait des projections qui sont communes aux écrivains, yogis, chercheurs actuels : l’idée d’une société parfaite, mieux qu’aujourd’hui en tout cas, et la théorie des yuga renforce cette croyance. Peut-être à tort ou à raison, je ne sais pas, mais rien ne prouve ceci ou cela. Idée que tout le monde est aligné, sagesse intégrée au quotidien, un sens clair… Si on adhère à cela, le danger est de faire des puruṣārtha un package avec des check-lists à cocher pour être bien, une thérapie, un outil pour trouver le sens de son existence ; mais cela n’a jamais été cela !
Les puruṣārtha apparaissent dans différentes sources : traités de yoga, épopées, textes juridiques, sūtra, śāstra… Mais aucun récit de la vie ordinaire ne vient prouver que cette conception de la vie était largement partagée dans toutes les couches de la société indienne. C’est peut-être une systématisation qui a été faite a posteriori, peut-être par des élites… Dire que tous les Indiens de telle époque étaient guidés par le sens des puruṣārtha et étaient alignés avec leur « mission de vie », on n’a pas de base solide pour l’affirmer, et c’est très probablement une projection !
Moi je demande : « Avons-nous des raisons sérieuses de croire que c’était une vision de la vie qui parlait à la majorité de la population dans le monde indien au cours des 3000 dernières années ? »
Et pour le moment, la réponse est :
• on ne sait pas
• probablement pas comme on l’imagine
• certainement pas de manière homogène
Mon but : empêcher la récupération spirituelle facile et respecter davantage le passé que l’idéalisation naïve
Résister à la tentation de sortir les puruṣārtha d’un contexte
N’en déplaise à ceux qui idéalisent cette façon de voir la vie, il faut être conscient qu’extraire un système de son contexte culturel ne permet pas d’en avoir une compréhension juste. C’est d’ailleurs pourquoi Alain Daniélou, en écrivant sur le sens de la vie, consacre davantage d’espace à la description de l’ordre social indien qu’à la définition des puruṣārtha.
Nous traiterons cet épineux sujet en détail dans de prochains épisodes, mais pour l’heure, ce qui est important de retenir, c’est qu’on ne peut pas (enfin si, on peut ; simplement, ce n’est pas une méthodologie très rigoureuse, qui permet de comprendre pleinement ce qui était) choisir ce que l’on prend et jeter ce qui ne nous arrange pas.
De nombreuses questions se posent : peut-on adhérer à cette vision du sens en étant profondément athée, ou si l’on rejette l’ordre social indien en castes, ou si l’on pense que les êtres humains naissent libres et égaux en droits ?
Je n’ai pas de réponse facile à donner et c’est un vrai travail d’équilibriste que de se poser ces questions sans être tenté de tordre la réalité pour la forcer à rejoindre nos convictions et croyances personnelles ; je reste donc très prudente là-dessus.
Le sens donné ou révélé entre-t-il en contradiction avec notre liberté ?
C’est l’un des derniers points de friction que je souhaite soulever ici, car dans la société traditionnelle indienne, avec le système des varṇa, ce que l’on a ensuite traduit par castes, et qui n’a pas non plus été toujours appliqué de la même manière en Inde, la notion de liberté est bien différente de celle que nous adoptons aujourd’hui. Je ne prétends pas définir ce qu’est la liberté, mais posons-nous la question, peut-être, de ce qu’est la liberté à une époque et dans un milieu donné.
Quelles que soient les contraintes, on peut toujours trouver une marge de liberté.
Si l’on définit la liberté comme la capacité à choisir notre réaction, nous sommes libres quoi qu’il arrive, car nous exerçons toutes les actions que nous choisissons et qui sont en notre pouvoir. La liberté s’exprime alors dans un cadre, qui peut être très restreint, mais elle n’est pas absente pour autant.
Si être libre, c’est faire tout ce qui me passe par la tête, là encore je peux souvent le faire, mais suis-je prête à subir les conséquences liées au cadre dans lequel j’évolue ?
Avec la notion de dharma, et c’est ce que nous verrons en détail la prochaine fois, je subis une forme de contrainte. Je ne peux pas choisir le sens que je donne à ma vie dans un catalogue infini. Le cadre de ce qui est dharmique restreint mes choix, mais peut-on dire que je ne suis pas libre pour autant ?
La société occidentale actuelle érige en valeur suprême une certaine idée de la liberté. Mais même là, les influences sont multiples et il est impossible de déterminer ce qui vient réellement de nous et ce qui provient d’influences extérieures, et en ce sens cette liberté est peut-être illusoire.
Une représentation imagée des puruṣārtha
Dressons une carte plus précise de notre voyage sur la voie du sens…
Précisons encore une fois que la carte n’est pas le territoire, qu’elle n’est qu’une esquisse, une simplification dans le but de proposer une vision globale dont l’esprit puisse se saisir afin de s’engager sur la bonne voie.
Une graine est d’abord plantée ; elle symbolise l’essence de ce qu’est chacun de nous, libre à vous de donner à cette essence le terme qui vous plaît. À partir de la graine, tout peut être formé : elle renferme une force immense qui peut être utilisée ou ignorée. Elle n’est pas particularisée sous une forme définie ; elle est une force, une essence, qui contient le principe de vie.
Le voyage commence avec dharma, mot formé à partir de la racine verbale dhṛ, qui signifie porter, soutenir. Lorsque dharma est considéré, les racines commencent à se frayer un chemin dans la terre, puisant ainsi la force nécessaire au déploiement de ce qui pourrait être un arbre. Mais en réalité, ce travail reste invisible. Il est exigeant, mais il demeure assez secret, et c’est précisément dans cette étape où la patience nous sera utile, car il ne faut pas être trop pressé de goûter les fruits. On apprend, en partant à la découverte de ce qu’est dharma, à s’impliquer pour l’action et non pour ses résultats, et c’est bien l’un des grands enseignements que l’on peut retrouver sur la voie du yoga. Dharma structure et, d’une certaine manière, il ôte une forme de liberté : il propose un cadre qui restreint les choix. Mais si aucun choix n’est fait, rien ne pousse !
Artha est le tronc : il assure une structure, une solidité, donne l’ampleur et la hauteur de ce qui pourra être accompli. Avec cette vision du tronc, nous sortons de cette morale assimilant les biens matériels au mal ! Mais gardons à l’esprit que le tronc n’est que le prolongement de ces racines : c’est donc dharma qui donne encore et toujours la direction. Artha, tout ce qui porte la prospérité, est au service du dharma.
Kāma, le plaisir, ce qui ravit les sens : ce sont les fleurs qui nous enivrent de leur parfum. Elles ne nous détournent pas de dharma, elles en sont elles aussi une émanation, une prolongation agréable qui donne aussi envie d’arroser l’arbre pour avoir davantage de fleurs ! Et qui sait, peut-être même des fruits…
Mokṣa, c’est ce vers quoi l’arbre va tendre. Le ciel, l’espace, l’immensité… Il croît, il monte vers le ciel tel un gigantesque haricot magique. Mais il n’est pas nécessaire de monter très haut : si l’arbre se rend compte qu’il est déjà dans le ciel, déjà dans l’espace, que ce ciel qui semble délimité et lointain n’est rien d’autre que l’espace dans lequel il est déjà, mokṣa a alors une chance de se présenter. Le travail consiste donc à réaliser que cet espace est déjà présent, accessible, accueillant…
Je vous laisse contempler cette vision de l’arbre, qui est une représentation assez personnelle des puruṣārtha. J’ai évidemment sacrifié la précision et l’exhaustivité pour donner la priorité aux grandes lignes, comme lorsque l’on réalise un croquis. Mais nous aurons ensuite tout le loisir de préciser les traits et de nuancer cette image !
La suite du chemin consacré à la recher du sens de la vie...
Les prochains épisodes permettront de revenir en détail sur chacun des puruṣārtha, et aussi sur les apparentes contradictions entre eux, et aussi sur la manière dont ils pourraient être intégrés dans le monde d’aujourd’hui.
Si cet épisode vous a plu, vous pouvez me soutenir en lui attribuant une note : des petits pouces bleus, étoiles, cœurs ou autres suivant le support qui a permis son écoute. J’ai vraiment besoin de votre aide pour donner à ce podcast davantage de visibilité, alors si vous avez écouté et aimé ces propositions de réflexions, prenez une seconde pour cela ! Je vous remercie et vous dis à très bientôt pour la suite de notre voyage…











Très bel article, quel plaisir de te lire
Mais c’est un Milou ! Je ne savais pas que tu lisais le site ! Merci de me donner ton avis :)
Super article merci !
Merci à toi :)